• MON JOURNAL DE RECHERCHES

    Nous sommes nombreux à penser que tenir un journal est essentiel pour le généalogiste, d’autan plus qu’il est amateur. Qui n’a pas fait plusieurs fois la même recherche ?

    Si vous faites une pause de plusieurs jours dans vos recherches, vous avez perdu le cours de vos travaux…. Vous ne vous souvenez plus où vous en êtes ! Même si la généalogie est un passe-temps, l’objectif est bien de trouver, d’avancer votre arbre et de construire votre histoire. La rigueur et l’organisation vont de paire : deux qualités indispensables pour progresser « positivement ».

    Comme tout débutant, j’ai tâtonné puis je me suis décidée. Outre l’utilisation de OneNote (indispensable pour répertorier mes documents), j’ai décidé d’écrire ce journal de recherches.

    MON JOURNAL DE RECHERCHES

  • Qu'il est long le chemin de mes ancêtres !

    Rechercher, trouver et surtout vérifier chaque information, lire et relire....

    MES AVANCES au 22 avril 2019MES AVANCES au 22 avril 2019

     

     

    MON JOURNAL DE RECHERCHES

     

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  • Je suis toujours à la recherche de sites de généalogie ; il en existe de nombreux sur des professionnels. Ce n'est pas ceux-là que je recherche, non , je suis à l'affût des particuliers, des anonymes qui parlent de leur famille, de leur région, de ce qui les touche au plus profond d'eux.

    J'ai donc trouvé Le Dictionnaire des noms.

    Et bien évidemment, j'ai regardé le nom de famille BAROIN : " surtout porté dans la Saône et Loire (variante Barouin), c'est un nom de personne d'origine germanique, Berowin (racines ber = ours et win = ami)" ; c'est tout-à-fait ça ! Par contre, ces racines germaniques, je ne les ai pas encore trouvées.....

    Peut-être aurai-je plus de chance avec le nom de famille DEIBER : "porté dans le Bas-Rhin et les départements voisins, devrait, comme Daiber, désigner un éleveur de pigeons (moyen-haut-allemand "tiuber" = pigeon). Autre sens possible : un musicien, celui qui souffle dans un instrument (moyen-haut-allemand "töuber"). Formes similaires : Dauber, Deuber". Un musicien ? Mais bien sûr, il parait que mon grand-père paternel jouait de l'accordéon.... Et pourquoi pas !

     

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  • MES AVANCES au 6 avril 2019 : Francine BAROIN

    MES AVANCES au 6 avril 2019 : Francine BAROIN

     Prudence : pas de recherches hâtives.... N'oubliez pas qu'il faut vérifier chaque information ! Pourtant, la surenchère pourrait être facile, mais pas très productive....

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  • Ecrire sur ma famille devient un besoin indispensable, d’autant plus que j’apprends à mieux connaître mon arrière-grand mère paternelle Francine BAROIN. Puisque personne ne semblait l’apprécier dans sa famille, je me suis penchée sur sa vie pour mieux la comprendre, mieux appréhender son existence et peut-être l’excuser de comportements inavouables.

    Alors pourquoi pas un CHALLENGE PERSO 2019 ?

    Pourquoi ce challenge ?? J’ai toujours beaucoup aimé écrire et j’ai trouvé l’idée intéressante. Alors pourquoi ne pas se lancer…D’ailleurs il existe de nombreux fanatiques de généalogie et d’écriture (ICI)

    J'ai donc commencé par le A comme Anatoline, B comme Boiville, et maintenant, C comme Chissey en Morvan.

    J'ai trouvé peu d'informations sur cette petite commune au cœur du Morvan. Mais je persévère.... Et puis, en lisant ce mois-ci la revue française de généalogie, j'ai réalisé que je pouvais m'intéresser au curé de Chissey... Alors continuons  !

     BOIVILLE Anatoline, la maman de Francine

     

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  • Selon son acte de naissance, Francine BAROIN est née à Chissey en Morvan le 4 Novembre 1884 à 17 heures, au domicile de ses parents, Jean BAROIN, 32 ans et d’Anatoline BOIVILLE, dans la demeure familiale des Crots Barbizots, la zone la plus excentrée du bourg.

    Son père, seul, 34 ans, est venu à la mairie faire la déclaration de naissance, en présence de RENAUD Louis Jules, 38 ans, instituteur et de CHEMIN Jean, 23 ans, instituteur adjoint et ami du père de Francine. Sa mère Anatoline, 32 ans, est restée au domicile.

    Sur le recensement de 1886, Francine avait déjà un frère, Etienne, né en 1876 et de 8 ans son ainé.

    Mais qui est la mère de Francine ? Anatoline a été « exposée » dans un tour le 12 septembre 1851 à l’Hospice d’Autun ; classée « ville d’Art et d’Histoire », Autun est située en Saône et Loire, en bordure sud du Morvan … autant dire au cœur de la Bourgogne. 

    En grec, Anatole c’est l’« aurore », et Anatolios « ce qui vient de l’Orient, de l’est oriental ». La région de l’Anatolie, en Turquie, garde jusque dans son nom quelque chose de ce parfum-là.BOIVILLE Anatoline, la maman de Francine

    On dit qu'un enfant trouvé porte presque toujours un prénom qui rappelle les conditions de sa naissance...cette petite fille devait avoir des cheveux noirs et peut-être la peau mate... mais BOIVILLE (ou BOISVILLE) pourquoi ce nom de famille ? Au 19ème siècle, les mères abandonnaient souvent leur enfant dans les grandes villes, loin de leur village ; elles pouvaient laisser avec l'enfant un petit message ou bien leur nom ; elles pouvaient aussi donner leur nom, puis le père n'a pas reconnu l'enfant. J'ai alors effectué une recherche dans les villes avoisinantes de la Saône et Loire et de la Nièvre. Sans grand certitude, j'ai retrouvé une BOISVILLE Marie, résidant sur la commune de La Charité Sur Loire ; elle était couturière et avait 21 ans en 1847, date de son mariage avec un journalier, dont je tairai le nom. Mais ce n'est que pure spéculation. Laissons-lui le bénéficie du doute : abandonner un enfant doit être un acte très compliqué, difficile à assumer et lourd de conséquences sur sa vie future.

    Aux dires de la Mère Supérieure Marie Gilberte Silvie DUPEYROUX et la soeur-portière Constance LENOIS, Anatoline a été déposée à 8 heures du soir ; il est précisé dans l'acte de naissance que la petite fille devait avoir 4 jours ; l'infirmière de l'hospice d'Autun Catherine LESBILLES lui a prodigué les premiers soins.

     Voici les détails des effets trouvés avec la petite Anatoline :

    - 3 chemises en coton

    - 3 mauvais drapiaux de toile : en patois morvandiau " drapiau " est synonyme de lange ; c’était la pièce de drap qui drap qui servait à emmailloter – on parle de lange aujourd’hui),

    - une brassière d’indienne brune doublée de coton,

    - deux béguins de coton non garni (bonnet de bébé),

    - un bonnet de soie noire garni de tulle noir,

    - un maillot de coton blanc doublé de toile blanche,

    - un mauvais oreiller de toile à matelas.

    Un bien maigre trousseau ; la famille n'était très certainement pas issue de la haute bourgeoisie.

    L’hospice a fourni : 2 chemises, 2 drapiaux, 2 bonnets et un lange. Un toit et une éducation.

    BOIVILLE Anatoline, la maman de Francine

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  • Des blogs et des sites où j'aime surfer au gré de mes recherches

    ma bibliothèque numérique

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  • Continuant mes investigations sur mon arrière grand-mère Francine BAROIN - qui ne semblait pas très appréciée dans la famille - j'ai trouvé que sa propre mère Anatoline BOIVILLE (née en 1851) était une enfant abandonnée. J'ai donc axé mes recherches sur les abandons au 19ème siècle (avec un tuto en perspective ).

    Se pose alors une question  qui me trottine dans la tête depuis pas mal de temps : comment devenir mère et/ou grand-mère lorsque l'on n'a aucune référence ? Qu'est-ce qu'une bonne "grand-mère" ? Comment cette aïeule a pu se construire sans repère ?

    Si j'ai appris une chose en "généalogie", c'est qu'il faut investiguer et lire ! Lire beaucoup....ne rien lâcher et persévérer !

    la persévéranceVous vous souvenez, je vous ai déjà parlé de OneNote, et bien, toutes mes recherches y sont inscrites.... Je vous le recommande toujours !

    MES AVANCEES AU 12 mars 2019

    IL faut toujours partir du "général" pour se rendre au "particulier". C'est ainsi que j'approfondis mes connaissances en matière "d'aide sociale" au 19ème siècle, en France, puis dans le Morvan ; pour mieux connaitre ma famille, je dois me documenter sur l'Histoire avec un grand "H" pour ensuite mieux comprendre ma famille. 
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  • Aujourd’hui, Papa,
    2 février, tu aurais 88 ans.
     
    Tu es parti et je regrette tant de ne pas t’avoir dit combien je t’aime…
    Tu m’as transmis tes valeurs de travail et d’engagementLETTRE A MON PERE
    De respect et d’acharnement...
    Tu as fait ce que je suis aujourd’hui
    Et j’ose espérer que tu serais fière de moi...
    Mais qu’est-ce qu’on est con quand on a 20 ans !
    On se dit qu’on a tout le temps… On croit tout savoir !
    L'orgueil n'a jamais rendu heureux...
    Et l'on ne rattrape pas le temps passé….
     
    Ce que je suis aujourd’hui, je te le dois :
    Tes valeurs sont devenues les miennes
    Et je bataille chaque jour pour les faire respecter !
    On n'a pas pris suffisamment de temps pour discuter
    Pour s'écouter et se comprendre ;
    On n'a pas su effacer nos "ego" et notre fierté
    Mais j'ai tellement besoin de toi
    De tenir ma main dans la tienne et d'entendre ta voix....
    Papa, je t'aime tellement...

     

     

     

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  • Quelle dure semaine.... bien que vaccinée contre la grippe, j'ai été malade durant quelques jours et comateuse dans mon canapé, j'ai peu avancé dans mes recherches.

    Je continue toutefois mes lectures sur la guerre 14-18 et ai effectué de nombreuses recherches sur les "optants de 1872".... donc, beaucoup de web et de consultation d'ouvrages. Maintenant, il va falloir exploiter !

    MES AVANCEES AU 1er février 2019

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